DIABETES (tout savoir) Le fléau


Egire 2011 - 2) Pr Claude Jacobs par reinechos 

 France 2.5 millions de malades traités 

Affectant en priorité les populations défavorisées, note Le Figaro, le diabète est en constante croissance (+ 6% par an) et atteint aujourd'hui 3 millions de malades en France. Son coût est également en augmentation. En huit ans, les dépenses ont "quasiment doublé", rapporte ce quotidien. De 7,1 milliards d'euros en 2001, elles sont passées à environ 14 milliards en 2009.

Pour le Pr Jacques Bringer, président de la SFD, le coût par patient atteint 5.300 euros par an en moyenne, et peut culminer à 65.000 euros par an pour un diabétique de type 1, s'il est en dialyse ou greffé. Un diabétique de type 2 entraîne plutôt une prise en charge variant entre 3.600 et 104.000 euros. Face à cette situation, la SFD émet un certain nombre de propositions : constituer des réseaux de professionnels formés à l'éducation thérapeutique, tester la rémunération au forfait, développer la télémédecine.
Frédéric Lavignette.

La Microalbuminurie est définie par une valeur d'albumine urinaire des 24 heures comprise entre 30 et 300 mg , elle représente un excellent marqueur de la néphropathie diabétique et des maladies vasculaires d'une manière plus générale . 

LE CONTRÔLE de la glycémie chez le diabétique peut s’effectuer sur du sang capillaire, en dosant l’hémoglobine glyquée ou en faisant appel au contrôle continu de la glycémie. 

Les cellules souches du patient diabétique pour surmonter sa pénurie de cellules productrices d'insuline ?  Ces chercheurs japonais ont découvert comment les cellules souches neurales du patient pourraient être utilisées comme source alternative de cellules bêta productrices d’insuline. Cette recherche, publiée dans l’édition d’octobre d’EMBO Molecular Medicine, révèle le potentiel des cellules souches neurales pour le traitement du diabète, sans besoin de recours à la thérapie génique ou à la greffe. Un espoir important pour les 200 millions de personnes diabétiques dans le monde.  http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-diabegravete-le-grand-espoir-des-cellules-souches-_6726.htm

 Ecoutez l'hymne de Dextro pour nos collègues diabétiques

Un  auteur remarquable André Positif un diabétique Canadien : http://www.dextro.fr/crbst_23.html  

Bonjour, je suis diabetique sous pompe a insuline depuis 22ans;et a insuline depuis 1956,j'ai toujours un minimum de 6 destros par jour,je voudrai savoir le protocole de la ss au sujet du remboursement des bandelettes .mon traitement suveillance 7h-10h-12h30-16h-20h-23h30 tous les jours;  plus selon equilibrage de mon diabete.je vous remercis par avance.      Réponse : tu es T1 tes bandelettes te seront remboursés comme par le passé . seul les T2 sans traitement ou sous ADO ne seront remboursés que de 200/ans

Une équipe internationale de chercheurs a réalisé une percée qui a permis de découvrir un nouveau gène susceptible de mener à l'amélioration du traitement du diabète de type 2 ainsi qu'à une meilleure compréhension de la manière dont se développe cette maladie répandue.
Le diabète de type 2, ou diabète sucré, est une pathologie qui se caractérise par une résistance à l'insuline de l'organisme et une hyperinsulinémie réactionnelle. L'insuline, une hormone produite dans le pancréas, permet aux cellules de l'organisme d'absorber le glucose des aliments et de le transformer en énergie. Différents types de diabètes sont causés par l'incapacité du corps à produire suffisamment d'insuline, par l'incapacité d'utiliser sa propre insuline correctement, ou par une combinaison des deux facteurs...
  http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/fondamental/20090909.OBS0558/decouverte-du-gene-responsable-de-la-resistance-a-l-insuline.html

 La mesure du glucose en continu (CGM) permet de vérifier les taux de glucose enregistrés 24heures/24. Associée au capteur de glucose et au transmetteur cela mesure la glycémie et actualise les relevés affichés à l'écran toutes les cinq minutes. Cette actualisation régulière vous offre une vision claire de l’évolution de votre taux de glucose et vous évite de dépendre seulement des mesures capillaires.

Les avantages de la mesure du glucose en continu par rapport aux mesures capillaires traditionnelles et au dosage de l’HbA1c sont bien documentés. Les études menées ont démontré que:


60% des hypoglycémies ne sont pas détectées par les mesures capillaires seules.
La mesure du glucose en continu identifie quatre fois plus d’excursions glycémiques graves que l’autosurveillance glycémique (ASG).
La mesure du glucose en continu réduit le taux d’HbA1c de façon significative par rapport aux mesures capillaires seules.
De nombreuses publications ont démontré la précision de la mesure du glucose en continu, ce qui permet des ajustements thérapeutiques sur la base de données fiables.

On ne compte plus les exemples de patients qui utilisent la mesure du glucose en continu:

Les parents qui ne doivent plus surveiller leur enfant la nuit
Les sportifs assidus et les étudiants qui peuvent se concentrer sur leurs compétitions ou leurs examens sans s'inquiéter car ils peuvent consulter les informations dont ils ont besoin sur leur glycémie
Les patients de tous types, comme vous, qui possèdent désormais une maîtrise inégalée de leur diabète et de leur traitement.


Une pétition a été mise en ligne pour favoriser le remboursement du lecteur de glucose en continu par les caisses d'assurance maladie.
Nous vous invitons à la signer et à diffuser cette information auprès de vos contacts.

Il est important de faire remonter cette volonté auprès des autorités concernées afin que tous les diabétiques ayant un diabète déstabilisé puissent en bénéficier.
Les avancées technologiques telles que le lecteur de glucose en continu n'est pas à considérer comme un luxe mais une nécessité !
Nous comptons donc sur vous : pétition  dextroenfete@free.fr

Selon l'OMS, le diabète touche plus de 220 millions de personnes à travers le monde et ne cesse de croître.
Responsable d'un million de décès par an, dont la moitié chez des personnes de moins de 70 ans, il constitue l'un des plus graves problèmes de santé publique du 21ème siècle.

Le diabète est une maladie caractérisée par un excès du sucre dans le sang. 2,5 millions de personnes seraient atteintes de diabète en France, mais ces chiffres ne tiennent pas compte des 500 000 à 800 000 personnes qui seraient diabétiques sans le savoir.

En effet, le diabète est une maladie silencieuse qui ne se révèle le plus souvent qu'au stade de ses nombreuses complications : infarctus, neuropathies et artériopathies pouvant conduire à l'amputation, insuffisance rénale, rétinopathies pouvant mener à la cécité.

Chaque année, les remboursements de soins pour les personnes diabétiques progressent d’un milliard d’euros environ. En 2007, ils atteignent 12,5 milliards d’euros soit plus de 9% des dépenses de soins de l’Assurance Maladie et une hausse de 80% depuis 2001. La hausse des dépenses s’explique principalement par l’augmentation des effectifs traités et l’intensification des traitements.

L’hôpital constitue, en 2007 comme en 2001, le 1er poste de dépenses pour les soins des patients diabétiques, avec 4,7 milliards d’euros au total. Sur la période, il a progressé de plus de 50%, représentant un montant remboursé d’environ 2 000 € par diabétique traité. Au second rang, les dépenses de médicaments regroupent plus d’un quart des remboursements aux patients diabétiques, soit 3,4 milliards € en 2007. En moyenne, un patient diabétique bénéficie de plus de 1 400 € de remboursements de médicaments sur l’année.

75% des Français connaissent au moins une personne atteinte de diabète, selon une étude réalisée par l'institut Ifop pour l'entreprise de santé spécialisée dans le diabète Novo Nordisk, dont les résultats ont été publiés le 15 octobre. Dans plus de la moitié des cas (57%), cette personne fait partie du cercle familial. 65% des Français estiment que le diabète peut entraîner des complications "très graves".


Dans 40% des cas, les membres diabétiques de la famille sont atteints d'un diabète de type 2, qui se caractérise par une résistance de l'organisme à l'insuline. Dans 20% des cas, il s'agit d'un diabète de type 1, qui se caractérise par l'absence de production d'insuline par le pancréas. Un quart des Français (26%) pensent présenter un risque élevé de développer un diabète. Une nette majorité (61%) estime que ce risque est faible. Seuls 15% le considèrent comme "très faible ou nul". 10% n'ont aucune opinion sur cette question.
56% des Français ont déjà cherché à savoir s'ils étaient personnellement atteints par le diabète. Les personnes âgées sont les plus nombreuses dans ce cas : 83% des plus de 65 ans, ils ne sont que 36% des moins de 35 ans et 27% des 15-24 ans à avoir fait cette démarche.
65% des Français considèrent que le diabète peut entraîner des complications "très graves". 31% les estiment "assez graves". Seulement 2% des Français estiment que les complications éventuelles de la maladie sont "peu graves".
81% des Français déclarent bien connaître la maladie, 23% pensent même qu'ils savent très bien de quoi il s'agit. La mauvaise connaissance du diabète est considérée comme très minoritaire dans la population (19%). Les deux tiers des Français (64%) estiment être bien informés sur le diabète en général. 14% seulement se déclarent "très bien informés", les 50% restants jugeant être "assez bien informés".    http://sante-medecine.commentcamarche.net/actualites/75-des-francais-connaissent-au-moins-une-personne-atteinte-de-diabete-109655-actualite.php3

Hypoglycémie : 10 signes d'alerte http://sante.planet.fr/diabete-hypoglycemie-10-signes-d-alerte.45249.60.html?page=0,1

Néanmoins ce qui reste fort dommage est que l'on parle très peu aux diabétiques de l'insuffisance rénale, alors qu'ils sont majoritaires en dialyse et transplantation rénale.

Le phénomène du « recours tardif au néphrologue » a été identifié récemment, d'abord en Europe, puis dans tous les pays où les traitements de suppléance sont pratiqués sans limitation. La date qui définit l'adjectif tardif est arbitraire et varie selon les auteurs ; il s'agit le plus souvent de 3 mois avant la première séance de dialyse. Les patients considérés souffrent d'une plus grande morbidité qui explique des séjours hospitaliers plus longs et plus nombreux, en particulier en réanimation. Leur accès aux formes de traitement alternatives à la dialyse en centre, en particulier à la transplantation est nettement moindre que pour les patients adressés « à temps ».

Bien que la mortalité soit nettement supérieure chez les patients envoyés « tard », le coût de ce phénomène est considérable : il a été évalué entre 16 800 et 30 500 euro de plus pour la première année que les « témoins » adressés « à temps ». Toutes les catégories de patients sont concernées, les diabétiques au même titre que les autres. L'explication du phénomène est complexe et justifie une réflexion multidisciplinairehttp://www.em-consulte.com/article/80037

J'ai 27 ans diabète de type 1 depuis l'âge de 13 ans. J'ai déjà subi les complications du diabète et aujourd'hui c'est au tour de mes reins. Je ne suis pas encore sous dialyse mais en stade pré terminal. Je vais commencer les mois prochain les examens pour une pré transplantation rein/pancréas. Je suis très inquiète car j'ai peu d'information pour le moment. J'aimerais pouvoir en parler avec vous, qui êtes déjà passé par là.

Le diabète affecte de plus en plus les moins de 15 ans : en France, près de 15 000 enfants en sont atteints. Le diabète de type 1 est la conséquence d’une destruction par le système immunitaire des cellules bêta du pancréas, qui sécrètent l’insuline. Cette hormone est nécessaire à l’organisme pour distribuer aux cellules le glucose apporté par l’alimentation. Sans insuline, le glucose s’accumule dans le sang et les urines. On parle alors de diabète insulinodépendant. L’unique traitement consiste en des injections quotidiennes d’insuline. Les enfants sont-ils plus touchés qu’avant ? Le diabète de type 1 se déclare souvent dans l’enfance, avant 20 ans, avec un pic autour de 12 ans. Mais, depuis vingt ans, les spécialistes observent une recrudescence du nombre de cas.   http://cmcasmarseille.fr/?p=2067

L’Institut de veille sanitaire publie dans son BEH une analyse des coûts du diabète en France. Avec un montant total des remboursements effectués chaque année par l’assurance Maladie de 12,5 milliards d’euros auxquels viennent s’ajouter 5 milliards d’euros de coûts « indirects », le diabète reste LA priorité de Santé publique avec un poids économique total de 17 milliards d’euros. Oui, mais voilà, 50% des remboursements sont concentrés sur 10% des patients. Un effort ciblé sur ces diabètes à complications pourrait soulager et les patients les plus atteints et le budget de l’Etat. En 2007, le remboursement moyen par patient diabétique est estimé à 5.300 euros par an, avec cette concentration de 50% des remboursements sur 10% des patients. D’où la nécessité de progresser fortement sur la prise en charge des patients diabétiques à complications, au-delà de la qualité des soins pour le patient. Extrapolés à la France entière, le montant total des remboursements effectués à l’ensemble des personnes diabétiques s’élèvent à 12,5 milliards d’euros, dont · 4,7 consacrés à l’hospitalisation, · 3,4 aux médicaments · 1,0 aux soins infirmiers. Les principaux facteurs associés à ces montants élevés étaient, chez les personnes diabétiques de type 2, l’âge, le traitement par insuline, l’existence de complications dont l’insuffisance rénale terminale traitée et les comorbidités sévères. Portrait type du patient diabétique : est âgé en moyenne de 64 ans, est suivi pendant 11 ans et bénéficie (à 84%) d’une prise en charge en Affection Longue Durée (ALD). Le diabète de type 2 est bien sûr prédominant (92%) sur le diabète de type 1. Cette analyse ne prend pas en compte les coûts indirects, ceux restant à la charge des personnes, ni la contribution des assurances complémentaires, ni donc la perte de productivité résultant des arrêts de travail, des invalidités ou de la mortalité prématurée associés à la maladie). Selon une étude américaine, ces coûts pourraient représenter au moins un tiers du coût total du diabète. On peut donc estimer qu’au global, le diabète en France représente un coût proche de 17 milliards d’euros        . http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-diabete-en-france-un-co%C3%BBt-de-12,5-milliards-deuros-pour-lassurance-maladie_2095.htm

Petit rappel : 
 

Le diabète se définit comme une hyperglycémie chronique, c’est à dire un taux de sucre (glucose) dans le sang trop élevé. En modifiant l’équilibre glycémique, le diabète entraîne à long terme une altération des nerfs et des vaisseaux qui sont présents dans tout le corps humain. Les petits et grands vaisseaux sanguins permettent au sang de circuler et d’irriguer tout le corps jusqu’aux organes. Les nerfs transmettent les messages moteurs du système nerveux central vers les organes, et inversement, les messages sensitifs et sensoriels des organes vers le système nerveux central. Ce sont eux qui communiquent au cerveau les informations perçues par nos sens (douleur, chaud, froid, etc.) et qui permettent à l’organisme d’appréhender tous les évènements extérieurs. Les hyperglycémies (augmentation et forte concentration de glucose dans le sang) répétées et prolongées provoquent une altération des nerfs et des vaisseaux et, par voie de conséquence, une altération de certaines cellules de l’organisme, avec des répercutions sur plusieurs organes : nerfs, coeur, yeux, pieds, dents, reins, mains, etc. C’est pourquoi, on parle de : = macroangiopathie touchant les gros vaisseaux (coeur, cerveau, jambes) = microangiopathie touchant les petits vaisseaux avec : 8 la rétinopathie diabétique (atteinte des yeux et de la rétine), 8 la néphropathie (atteinte des reins), = neuropathie diabétique (atteinte des nerfs), = et de toute une série de pathologies (peau, complications infectieuses…) Ce sont les complications du diabète. Si en France on ne meurt qu’exceptionnellement des complications aigües du diabète (coma), en revanche, on peut mourir des complications chroniques du diabète ou subir de graves traumatismes (cécité, amputation...). Sur 2 300 000 diabétiques recensés (on estime qu’il y a aussi 500 000 diabétiques non diagnostiqués, soit un total de près de 3 millions de diabétiques), on compte plus de 30 000 amputés, 35 000 aveugles et 300 000 infarctus. Des chiffres que l’on aimerait voir diminuer. Car des solutions existent...

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L'insuline est une hormone qui aide à contrôler le niveau de sucre dans le sang. Chez les personnes qui souffrent de diabète de type 2, le pancréas ne produit pas assez d'insuline, ce qui entraîne une accumulation de sucre dans le sang, au lieu qu'il soit absorbé ou brûlé en énergie. Le fait d'éliminer le gène permettait à plus de sucre d'être stocké dans le foie, ce qui indiquait que l'insuline était devenue plus efficace. L'étude, corédigée par les Drs Katrina MacAulay et Bradley Doble du laboratoire du Dr Jim Woodgett, Directeur du Lunenfeld, pourrait donner naissance à de nouveaux traitements contre le diabète de type 2
http://www.i-dietetique.com/?action=breves&id=5336

« Etes-vous l'un des 600 000 diabétiques qui s'ignorent ? Calculez votre risque de devenir diabétique après 40 ans ». Tel est le thème du quiz que proposera, durant la mois de novembre, l'Association française de diabétiques (AFD) aux clients des officines du réseau des 850 pharmaciens Giropharm, afin de leur permettre d'évaluer en huit questions leur « niveau de risque moyen » d'être diabétiques.
http://www.quotipharm.com/flashs/index.cfm?fuseaction=viewflashinfo&flashidx=10802  http://www.quebecjeunes.com/medias/voir/1007  

 

Qu'est ce que l'hypoglycémie ? La chute brutale du taux de sucre dans le sang à la suite de la prise d'une boisson alcoolisée, d'une activité physique trop intense, d'un manque d'alimentation (repas sauté ou trop léger), parfois aussi liée au traitement hypoglycémiant lui-même (en particulier pour les sulfamides), peut conduire à un malaise hypoglycémique.

Palpitations, sueurs, sensation de faim ou de vertige et pâleur en sont les signes les plus courants.

Certaines personnes sont également victimes de troubles de la vue ou de nervosité. • Privilégiez l'hygiène de vie Premier remède : endiguer la cause en consommant aliment ou boisson sucrée, biscuit, sucre blanc, jus de fruits.

En cas de perte de conscience, il faut appeler un médecin en urgence. Pour éviter les malaises, il est primordial de s'astreindre à une bonne hygiène de vie en veillant à garder des repas équilibrés et réguliers (ne jamais sauter de repas) en rapport avec l'intensité de l'activité physique.

Si vous êtes invité à dîner et que l'heure du repas tarde, demander un morceau de pain à votre hôtesse.

Pensez toujours à vous informer d'éventuelles interactions entre médicaments auprès de votre pharmacien.

Le diabète peut s'attaquer aux reins :

Très longtemps indolore, l'atteinte des reins, fréquente, peut être lourde de conséquences : en jeu, la destruction totale de la fonction rénale.

D'où l'intérêt d'un dosage, au minimum une fois par an, de la microalbuminurie et de la créatinine.

La première apparaît dans les urines en petites quantités plusieurs années avant que le rein ne se détériore et permet d'envisager un traitement avant tout dommage irréversible.

La seconde est dosée par une simple prise de sang. Son taux doit être inférieur à 14 mg/l et sa vitesse d'élimination dans le sang (clairance) supérieure à 60 ml/mn.

Le traitement de l'atteinte rénale due au diabète suppose non seulement un bon contrôle de la glycémie mais surtout une correction aussi efficace que possible de l'hypertension artérielle, avec pour objectif une pression artérielle inférieure à 130/80 mm de mercure. Passeport anti-diabète Le diabète de type 2 touche trois millions de Français, particulièrement les 45-70 ans.

On parle d'épidémie mondiale. Pourtant, cette maladie peut se dépister, tandis qu'un changement des habitudes de vie permet de prévenir ou de ralentir l'évolution du diabète. Les six grandes règles à suivre. http://www.e-sante.fr/diabete-passeport-anti-diabete-NN_8452-34-1.htm   et http://www.diabete2-patients.com/news_full.php?id_news=100

 Le recours tardif des diabétiques insuffisants rénaux aux néphrologues a un coût humain et financier très élevé

Une politique de communication interspécialités doit s'organiser au plus tôt

C. Maynard  et D. Cordonnier


En 2007, la France comptait 2,5 millions de personnes diabétiques, soit 40% de plus qu’en 2001. Selon l’Assurance maladie, les dépenses de soins pour ces malades augmentent d’un milliard d’euros par an. En 2007, elles culminaient à 12,5 milliards d’euros, soit plus de 9% des dépenses de soins de l’Assurance maladie. Les médicaments représentaient plus d’un quart des remboursements aux patients diabétiques, soit 3,4 milliards €.

 

Les mutations génétiques provoquant un diabète de type 1 et la poylarthirte rhumatoide pourraient également conférer à leur porteur des avantages jusqu’alors insoupçonnés. C’est l’hypothèse que formulent des chercheurs de la prestigieuse faculté de médecine de Stanford. http://www.docbuzz.fr/2010/08/28/123-pourquoi-levolution-a-pousse-lhomme-vers-le-diabete-de-type-1/

Fondé en 2003 par Novo Nordisk, un des leaders mondiaux du traitement du diabète, et soutenu par la Fédération Internationale du diabète, le Prix des médias Novo Nordisk est un prix international qui se décline en trois volets : meilleur article publié dans la presse de vulgarisation médicale, meilleure émission de télévision et meilleur article de presse en ligne.
En 2010, ce prix est décerné en France à Sophie Coisne, rédactrice en chef adjointe de La Recherche, pour son article « Détourner des cellules pour soigner le diabète » paru dans nos colonnes en janvier 2010, (N° 437
http://www.larecherche.fr/content/actualite-sante/article?id=28100 ).
  

Les médecins indiens découvrent un traitement prometteur contre le diabète http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64229.htm
Les scientifiques indiens ont fait l'annonce de la découverte de pistes de recherches intéressantes dans le domaine de la lutte contre le diabète. Ces découvertes pourraient permettre aux diabétiques de ne réaliser qu'une injection par mois voire moins. Les chercheurs du National Institute of Immunology de New Delhi ont annoncé que les études menées sur les souris rats et lapins ont permis de mettre au point un traitement permettant de maintenir un niveau minimal d'insuline pour au moins un mois.

Pour la presse en ligne, il couronne Nicolas Evrard et Ladane Azernour Bonnefoy, pour « Diabète : il est important d’être bien suivi » mis en ligne en mars 2010 sur le site
http://sante-az.aufeminin.com/ .

   

Les traitements actuels du diabète conduisent sur le long terme à des maladies des yeux et des reins, jusqu'à la dialyse.  http://santealternative.hautetfort.com/archive/2010/06/07/therapeutique-naturelle-diabete.html
  

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