Annexe du portail REIN-ECHOS.FR dédiée aux maladies rénales et diabétiques

DIABETES (tout savoir) 

2.5 millions de malades traités      

 Vidéo sur le diabète :  http://youtube.com/watch?v=UQvskoffo04

L’Assurance Maladie a présenté les comptes du diabète qu’elle tient à jour scrupuleusement. Voici le bilan : 2,5 millions de Français traités et suivis pour diabète de type 1 et de type 2 (ce dernier en hausse exponentielle), en 2007, 40 % de plus qu’en 2001 ! Constat : « la plupart des pays développés sont actuellement confrontés à une épidémie de diabète de type 2 : la France s’inscrit elle aussi dans cette évolution ». Quant au diabète en France, « cela correspond à un taux de prévalence moyen de 4 % et supérieur à 12 % pour les plus de 60 ans ».

http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-diabete-et-assurance-maladie-bilan-meacutedicoeacuteconomique-agrave-la-hausse_3112.htm

Chaque année, les remboursements de soins pour les personnes diabétiques progressent d’un milliard d’euros environ. En 2007, ils atteignent 12,5 milliards d’euros soit plus de 9% des dépenses de soins de l’Assurance Maladie et une hausse de 80% depuis 2001. La hausse des dépenses s’explique principalement par l’augmentation des effectifs traités et l’intensification des traitements.

L’hôpital constitue, en 2007 comme en 2001, le 1er poste de dépenses pour les soins des patients diabétiques, avec 4,7 milliards d’euros au total. Sur la période, il a progressé de plus de 50%, représentant un montant remboursé d’environ 2 000 € par diabétique traité. Au second rang, les dépenses de médicaments regroupent plus d’un quart des remboursements aux patients diabétiques, soit 3,4 milliards € en 2007. En moyenne, un patient diabétique bénéficie de plus de 1 400 € de remboursements de médicaments sur l’année.

75% des Français connaissent au moins une personne atteinte de diabète, selon une étude réalisée par l'institut Ifop pour l'entreprise de santé spécialisée dans le diabète Novo Nordisk, dont les résultats ont été publiés le 15 octobre. Dans plus de la moitié des cas (57%), cette personne fait partie du cercle familial. 65% des Français estiment que le diabète peut entraîner des complications "très graves".


Dans 40% des cas, les membres diabétiques de la famille sont atteints d'un diabète de type 2, qui se caractérise par une résistance de l'organisme à l'insuline. Dans 20% des cas, il s'agit d'un diabète de type 1, qui se caractérise par l'absence de production d'insuline par le pancréas. Un quart des Français (26%) pensent présenter un risque élevé de développer un diabète. Une nette majorité (61%) estime que ce risque est faible. Seuls 15% le considèrent comme "très faible ou nul". 10% n'ont aucune opinion sur cette question.
56% des Français ont déjà cherché à savoir s'ils étaient personnellement atteints par le diabète. Les personnes âgées sont les plus nombreuses dans ce cas : 83% des plus de 65 ans, ils ne sont que 36% des moins de 35 ans et 27% des 15-24 ans à avoir fait cette démarche.
65% des Français considèrent que le diabète peut entraîner des complications "très graves". 31% les estiment "assez graves". Seulement 2% des Français estiment que les complications éventuelles de la maladie sont "peu graves".
81% des Français déclarent bien connaître la maladie, 23% pensent même qu'ils savent très bien de quoi il s'agit. La mauvaise connaissance du diabète est considérée comme très minoritaire dans la population (19%).
Les deux tiers des Français (64%) estiment être bien informés sur le diabète en général. 14% seulement se déclarent "très bien informés", les 50% restants jugeant être "assez bien informés".    http://sante-medecine.commentcamarche.net/actualites/75-des-francais-connaissent-au-moins-une-personne-atteinte-de-diabete-109655-actualite.php3

Néanmoins ce qui reste fort dommage est que l'on parle très peu aux diabétiques de l'insuffisance rénale, alors qu'ils sont majoritaires en dialyse et transplantation rénale.

Le phénomène du « recours tardif au néphrologue » a été identifié récemment, d'abord en Europe, puis dans tous les pays où les traitements de suppléance sont pratiqués sans limitation. La date qui définit l'adjectif tardif est arbitraire et varie selon les auteurs ; il s'agit le plus souvent de 3 mois avant la première séance de dialyse. Les patients considérés souffrent d'une plus grande morbidité qui explique des séjours hospitaliers plus longs et plus nombreux, en particulier en réanimation. Leur accès aux formes de traitement alternatives à la dialyse en centre, en particulier à la transplantation est nettement moindre que pour les patients adressés « à temps ».

Bien que la mortalité soit nettement supérieure chez les patients envoyés « tard », le coût de ce phénomène est considérable : il a été évalué entre 16 800 et 30 500 euro de plus pour la première année que les « témoins » adressés « à temps ». Toutes les catégories de patients sont concernées, les diabétiques au même titre que les autres. L'explication du phénomène est complexe et justifie une réflexion multidisciplinaire.  http://www.em-consulte.com/article/80037

J'ai 27 ans diabète de type 1 depuis l'âge de 13 ans. J'ai déjà subi les complications du diabète et aujourd'hui c'est au tour de mes reins. Je ne suis pas encore sous dialyse mais en stade pré terminal. Je vais commencer les mois prochain les examens pour une pré transplantation rein/pancréas. Je suis très inquiète car j'ai peu d'information pour le moment. J'aimerais pouvoir en parler avec vous, qui êtes déjà passé par là.

Le diabète affecte de plus en plus les moins de 15 ans : en France, près de 15 000 enfants en sont atteints. Le diabète de type 1 est la conséquence d’une destruction par le système immunitaire des cellules bêta du pancréas, qui sécrètent l’insuline. Cette hormone est nécessaire à l’organisme pour distribuer aux cellules le glucose apporté par l’alimentation. Sans insuline, le glucose s’accumule dans le sang et les urines. On parle alors de diabète insulinodépendant. L’unique traitement consiste en des injections quotidiennes d’insuline. Les enfants sont-ils plus touchés qu’avant ? Le diabète de type 1 se déclare souvent dans l’enfance, avant 20 ans, avec un pic autour de 12 ans. Mais, depuis vingt ans, les spécialistes observent une recrudescence du nombre de cas  http://cmcasmarseille.fr/?p=2067

L’Institut de veille sanitaire publie dans son BEH une analyse des coûts du diabète en France. Avec un montant total des remboursements effectués chaque année par l’assurance Maladie de 12,5 milliards d’euros auxquels viennent s’ajouter 5 milliards d’euros de coûts « indirects », le diabète reste LA priorité de Santé publique avec un poids économique total de 17 milliards d’euros. Oui, mais voilà, 50% des remboursements sont concentrés sur 10% des patients. Un effort ciblé sur ces diabètes à complications pourrait soulager et les patients les plus atteints et le budget de l’Etat. En 2007, le remboursement moyen par patient diabétique est estimé à 5.300 euros par an, avec cette concentration de 50% des remboursements sur 10% des patients. D’où la nécessité de progresser fortement sur la prise en charge des patients diabétiques à complications, au-delà de la qualité des soins pour le patient. Extrapolés à la France entière, le montant total des remboursements effectués à l’ensemble des personnes diabétiques s’élèvent à 12,5 milliards d’euros, dont · 4,7 consacrés à l’hospitalisation, · 3,4 aux médicaments · 1,0 aux soins infirmiers. Les principaux facteurs associés à ces montants élevés étaient, chez les personnes diabétiques de type 2, l’âge, le traitement par insuline, l’existence de complications dont l’insuffisance rénale terminale traitée et les comorbidités sévères. Portrait type du patient diabétique : est âgé en moyenne de 64 ans, est suivi pendant 11 ans et bénéficie (à 84%) d’une prise en charge en Affection Longue Durée (ALD). Le diabète de type 2 est bien sûr prédominant (92%) sur le diabète de type 1. Cette analyse ne prend pas en compte les coûts indirects, ceux restant à la charge des personnes, ni la contribution des assurances complémentaires, ni donc la perte de productivité résultant des arrêts de travail, des invalidités ou de la mortalité prématurée associés à la maladie). Selon une étude américaine, ces coûts pourraient représenter au moins un tiers du coût total du diabète. On peut donc estimer qu’au global, le diabète en France représente un coût proche de 17 milliards d’euros        . http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-diabete-en-france-un-co%C3%BBt-de-12,5-milliards-deuros-pour-lassurance-maladie_2095.htm

Petit rappel : 
 

Le diabète se définit comme une hyperglycémie chronique, c’est à dire un taux de sucre (glucose) dans le sang trop élevé. En modifiant l’équilibre glycémique, le diabète entraîne à long terme une altération des nerfs et des vaisseaux qui sont présents dans tout le corps humain. Les petits et grands vaisseaux sanguins permettent au sang de circuler et d’irriguer tout le corps jusqu’aux organes. Les nerfs transmettent les messages moteurs du système nerveux central vers les organes, et inversement, les messages sensitifs et sensoriels des organes vers le système nerveux central. Ce sont eux qui communiquent au cerveau les informations perçues par nos sens (douleur, chaud, froid, etc.) et qui permettent à l’organisme d’appréhender tous les évènements extérieurs. Les hyperglycémies (augmentation et forte concentration de glucose dans le sang) répétées et prolongées provoquent une altération des nerfs et des vaisseaux et, par voie de conséquence, une altération de certaines cellules de l’organisme, avec des répercutions sur plusieurs organes : nerfs, coeur, yeux, pieds, dents, reins, mains, etc. C’est pourquoi, on parle de : = macroangiopathie touchant les gros vaisseaux (coeur, cerveau, jambes) = microangiopathie touchant les petits vaisseaux avec : 8 la rétinopathie diabétique (atteinte des yeux et de la rétine), 8 la néphropathie (atteinte des reins), = neuropathie diabétique (atteinte des nerfs), = et de toute une série de pathologies (peau, complications infectieuses…) Ce sont les complications du diabète. Si en France on ne meurt qu’exceptionnellement des complications aigües du diabète (coma), en revanche, on peut mourir des complications chroniques du diabète ou subir de graves traumatismes (cécité, amputation...). Sur 2 300 000 diabétiques recensés (on estime qu’il y a aussi 500 000 diabétiques non diagnostiqués, soit un total de près de 3 millions de diabétiques), on compte plus de 30 000 amputés, 35 000 aveugles et 300 000 infarctus. Des chiffres que l’on aimerait voir diminuer. Car des solutions existent...

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L'insuline est une hormone qui aide à contrôler le niveau de sucre dans le sang. Chez les personnes qui souffrent de diabète de type 2, le pancréas ne produit pas assez d'insuline, ce qui entraîne une accumulation de sucre dans le sang, au lieu qu'il soit absorbé ou brûlé en énergie. Le fait d'éliminer le gène permettait à plus de sucre d'être stocké dans le foie, ce qui indiquait que l'insuline était devenue plus efficace. L'étude, corédigée par les Drs Katrina MacAulay et Bradley Doble du laboratoire du Dr Jim Woodgett, Directeur du Lunenfeld, pourrait donner naissance à de nouveaux traitements contre le diabète de type 2 http://www.i-dietetique.com/?action=breves&id=5336

« Etes-vous l'un des 600 000 diabétiques qui s'ignorent ? Calculez votre risque de devenir diabétique après 40 ans ». Tel est le thème du quiz que proposera, durant la mois de novembre, l'Association française de diabétiques (AFD) aux clients des officines du réseau des 850 pharmaciens Giropharm, afin de leur permettre d'évaluer en huit questions leur « niveau de risque moyen » d'être diabétiques.
http://www.quotipharm.com/flashs/index.cfm?fuseaction=viewflashinfo&flashidx=10802  http://www.quebecjeunes.com/medias/voir/1007  

 

Qu'est ce que l'hypoglycémie ? La chute brutale du taux de sucre dans le sang à la suite de la prise d'une boisson alcoolisée, d'une activité physique trop intense, d'un manque d'alimentation (repas sauté ou trop léger), parfois aussi liée au traitement hypoglycémiant lui-même (en particulier pour les sulfamides), peut conduire à un malaise hypoglycémique.

Palpitations, sueurs, sensation de faim ou de vertige et pâleur en sont les signes les plus courants.

Certaines personnes sont également victimes de troubles de la vue ou de nervosité. • Privilégiez l'hygiène de vie Premier remède : endiguer la cause en consommant aliment ou boisson sucrée, biscuit, sucre blanc, jus de fruits.

En cas de perte de conscience, il faut appeler un médecin en urgence. Pour éviter les malaises, il est primordial de s'astreindre à une bonne hygiène de vie en veillant à garder des repas équilibrés et réguliers (ne jamais sauter de repas) en rapport avec l'intensité de l'activité physique.

Si vous êtes invité à dîner et que l'heure du repas tarde, demander un morceau de pain à votre hôtesse.

Pensez toujours à vous informer d'éventuelles interactions entre médicaments auprès de votre pharmacien.

Le diabète peut s'attaquer aux reins :

Très longtemps indolore, l'atteinte des reins, fréquente, peut être lourde de conséquences : en jeu, la destruction totale de la fonction rénale.

D'où l'intérêt d'un dosage, au minimum une fois par an, de la microalbuminurie et de la créatinine.

La première apparaît dans les urines en petites quantités plusieurs années avant que le rein ne se détériore et permet d'envisager un traitement avant tout dommage irréversible.

La seconde est dosée par une simple prise de sang. Son taux doit être inférieur à 14 mg/l et sa vitesse d'élimination dans le sang (clairance) supérieure à 60 ml/mn.

Le traitement de l'atteinte rénale due au diabète suppose non seulement un bon contrôle de la glycémie mais surtout une correction aussi efficace que possible de l'hypertension artérielle, avec pour objectif une pression artérielle inférieure à 130/80 mm de mercure. Passeport anti-diabète Le diabète de type 2 touche trois millions de Français, particulièrement les 45-70 ans.

On parle d'épidémie mondiale. Pourtant, cette maladie peut se dépister, tandis qu'un changement des habitudes de vie permet de prévenir ou de ralentir l'évolution du diabète. Les six grandes règles à suivre. http://www.e-sante.fr/diabete-passeport-anti-diabete-NN_8452-34-1.htm   et http://www.diabete2-patients.com/news_full.php?id_news=100

 Le recours tardif des diabétiques insuffisants rénaux aux néphrologues a un coût humain et financier très élevé

Une politique de communication interspécialités doit s'organiser au plus tôt

C. Maynard  et D. Cordonnier


En 2007, la France comptait 2,5 millions de personnes diabétiques, soit 40% de plus qu’en 2001. Selon l’Assurance maladie, les dépenses de soins pour ces malades augmentent d’un milliard d’euros par an. En 2007, elles culminaient à 12,5 milliards d’euros, soit plus de 9% des dépenses de soins de l’Assurance maladie. Les médicaments représentaient plus d’un quart des remboursements aux patients diabétiques, soit 3,4 milliards €.

 

Fondé en 2003 par Novo Nordisk, un des leaders mondiaux du traitement du diabète, et soutenu par la Fédération Internationale du diabète, le Prix des médias Novo Nordisk est un prix international qui se décline en trois volets : meilleur article publié dans la presse de vulgarisation médicale, meilleure émission de télévision et meilleur article de presse en ligne.
En 2010, ce prix est décerné en France à Sophie Coisne, rédactrice en chef adjointe de La Recherche, pour son article « Détourner des cellules pour soigner le diabète » paru dans nos colonnes en janvier 2010, (N° 437 http://www.larecherche.fr/content/actualite-sante/article?id=28100 ).
Pour la presse en ligne, il couronne Nicolas Evrard et Ladane Azernour Bonnefoy, pour « Diabète : il est important d’être bien suivi » mis en ligne en mars 2010 sur le site http://sante-az.aufeminin.com/ .

   

Les traitements actuels du diabète conduisent sur le long terme à des maladies des yeux et des reins, jusqu'à la dialyse.  http://santealternative.hautetfort.com/archive/2010/06/07/therapeutique-naturelle-diabete.html
  

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