Bonjour,

"Notre site étant mis à jour presque chaque jour, les informations sont dans l'ordre chronologique sur les pages d'informations et d'actualités. Ce qui est lu en premier est l'actualité la plus récente."

A savoir d'autres actus santé qui vous concernent, visibles chaque jour sur : http://www.facebook.com/pages/Ligue-Rein-et-Sant%C3%A9/278065901192 . Ce qui concerne purement l'actualité sociale est sur la page Sécurité sociale, avec une mise à jour régulière environ chaque semaine.

Si l’on ne sait pas avec précision quel taux de patient consulte de l’information santé sur internet (les chiffres varient selon les études), on peut être sûr d’une chose : cette proportion est plus qu’importante aujourd’hui, et internet a dès à présent changé la nature des relations entre patients et professionnels de santé. 

Bienvenue sur votre espace actus 

Revue de presse au jour le jour 


ici et sur ce lien 


                      

Aux dernières nouvelles :

Rapport 2011 sur le droit des usagers :   http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapp_droits_usagers_cns_alf_relu_030112.pdf  

"Démission, Départ négocié, Licenciement, Retraite, Sanctions. Employeur et salarié quels sont vos droits". La 9e édition de cet ouvrage de Maître Guy Lautier est téléchargeable gratuitement (494 pages). Merci au SNADEOS CFTC de nous l'avoir signalé. Ce best-seller rédigé par un avocat spécialiste du Droit du travail, commente en détail chaque étape de procédure (conséquences, limites et jurisprudence la plus récente) et présente aux salariés comme aux DRH les modèles de lettres en complément des dispositions légales
http://cftc.snadeos.free.fr/npds/article.php?sid=124&thold=0

Comment les entreprises du médicament travaillent avec les associations de patients 
 
http://www.leem.org/comment-les-entreprises-du-medicament-travaillent-avec-les-associations-de-patients 

Les Français et la santé : va-t-on vers un système à deux vitesses ? - L'enquête de Deloitte http://www.deloitte.com/view/fr_FR/fr/votre-secteur/sante-et-sciences-de-la-vie/5988c9300f9e4310VgnVCM1000001a56f00aRCRD.htm

Le service public de santé : une ambition pour la France (2012-2017) - La plate-forme politique de la Fédération hospitalière de France dévoilée le 11 janvier recèle des mesures qui font crier à la provocation du côté de la médecine de ville. Au programme : réforme du mode de financement, organisation par les hôpitaux des soins libéraux là où ils ne sont plus assurés, liberté d'installation des médecins encadrée, financement de l'assurance maladie réservé aux seules cliniques privées répondant aux exigences du service public... La FHF réclame également l'abandon de la politique de convergence des tarifs public-privé
http://www.fhf.fr/Informations-Hospitalieres/Actualites/A-la-Une/La-plate-forme-politique-de-la-FHF-enfin-devoilee

Appel à témoignages. Avez-vous déjà rencontré des problèmes de remboursement de soins avec l'Assurance maladie ?
Une sélection de vos témoignages sera publiée sur Le Monde.fr et sera utilisée pour une enquête à paraître dans "Le Monde".
http://www.lemonde.fr/rendez-vous/appel_temoignage/2012/01/13/des-problemes-de-remboursement-avec-la-cnam-temoignez_1629487_3238.html

Avec quellesanteapres2012.org, le CISS souhaite ouvrir le débat public
12/01/12 - Pour le Collectif Interassociatif Sur la Santé, les raisons sont nombreuses pour que le thème de l'accès aux soins, absent de la présidentielle en 2007, soit à l'ordre du jour de celle de 2012 ! Le CISS cite dans un communiqué un système de santé en danger avec des dépassements d'honoraires exorbitants, une difficulté grandissante à trouver un médecin de proximité, des refus de soins toujours opposés à certaines catégories de personnes, des renoncements de plus en plus fréquents de certains de nos concitoyens qui n'ont plus les moyens de financer leurs soins, une absence de coordination des soins pour des patients qui en ont pourtant grand besoin, ... Du côté du financement des besoins de santé, cela ne va pas mieux. L'Assurance maladie rembourse de moins en moins les soins courants mais son endettement reste considérable. Dans le cadre d'une démarche de sensibilisation du public et d'interpellation des candidats, le Collectif propose sur un site participatif quellesanteapres2012.org de retrouver, partager et commenter des éclairages associatifs et des avis d'experts par rapport à 3 enjeux de santé essentiels : les difficultés économiques d'accès aux soins ; les obstacles géographiques à l'accès aux soins, le défi de l'équilibre budgétaire de l'Assurance maladie. Les candidats seront également invités à faire part de leurs propositions sur le site, propositions qui seront ainsi exposées au débat jusqu'au moment des élections. Rappelons que le thème de la santé est jugé prioritaire dans la campagne présidentielle par 79 % des Français, selon un sondage Viavoice pour le CISS.
> http://www.quellesanteapres2012.org  

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La qualité des génériques mise en cause pour la première fois

29/10/11 - La Tribune (26-10) annonce que "les autorités envisagent de dérembourser des copies de médicaments responsables d'allergies. Une telle décision pourrait rester un cas isolé", précise toutefois le journal qui revient sur une étude d'experts de la Commission de la transparence réalisée cet été. Ils "ont réévalué les produits à base de mébévérine, utilisés contre les troubles intestinaux". 6 des 8 génériques ont eu un SMR jugé "insuffisant" et sont donc voués au déremboursement. Les 6 médicaments incluent des "excipients à effets notoires susceptibles de provoquer des réactions allergiques".
La Tribune explique que "les excipients incriminés (huiles d'arachide, de soja et lécithine de soja) sont présents dans de nombreux aliments. Mais selon l'Afssaps, ils peuvent entraîner des "effets indésirables graves". Problème : "la réévaluation de la mébévérine qui a permis de séparer bons et mauvais génériques, s'est faite presque par hasard". Pour le président de la Commission de la transparence, "c'est une première". La réévaluation est intervenue uniquement en raison de la radiation du médicament original sur demande de son fabricant qui le jugeait pas assez rentable. 90 % des génériques ne passent pas par la commission, souligne le journal qui ajoute que, selon Philippe Gaertner, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, "seuls les plus anciens [génériques] contiennent encore des excipients à effets notoires différents de ceux du médicament original".
La Tribune précise cependant que "chez les grands génériqueurs, il n'est pas rare qu'un quart de la gamme, soit plusieurs dizaines de références, pose ainsi question".
Depuis quelques mois, les officinaux ont des difficultés pour substituer les génériques. Sur le mois de septembre, le taux de substitution serait passé en dessous de 70 %, alors que l'objectif pour 2011 est de 80 % et que le ministre de la Santé souhaite l'augmenter de 5 points en 2012, souligne la newsletter de Celtinews du 28 octobre 2011. La lettre cite les différents facteurs pouvant entraîner une baisse de la substitution et ceux qui, au contraire, la favorisent, se basant sur une étude de Smart Pharma Consulting, présentée en mai dernier.
Enfin, le Gemme (Générique, même médicament) s'adresse à l'Assurance maladie pour obtenir la publication immédiate de l'étude de la CNAMTS sur l'impact de la mention « Non substituable » sur le taux de recul de la substitution. L'association qui regroupe 10 laboratoires de médicaments génériques, estime que "tout retard supplémentaire dans la mise en œuvre de mesures correctives serait incompréhensible. En effet, la perte de 7 points de substitution représente 180 millions d'euros d'économies perdues".
Lors de la première séance de discussion du PLFSS, le 26 octobre, la secrétaire d'Etat Nora BERRA a déclaré que le prix du médicament générique allait être fixé à 40 % du princeps contre 45 % actuellement, et que les mécanismes de TFR allaient être renforcés pour augmenter la pénétration des génériques.
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http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/20111026trib000659482/medicaments-la-qualite-des-generiques-contestee.html
> Génériques : les freins à la substitution - Celtinews du 28 octobre 2011
http://www.celtipharm.com/Default.aspx?TabId=259

www.rein.ca/page.aspx?pid=953

La défense des droits des patients, le respect de la dignité de la personne malade, la promotion de la place des usagers au sens large sont des valeurs fondamentales de notre système de santé. Des efforts doivent être menés pour rendre ces droits plus lisibles et accessibles à chacun. Le premier droit, c’est de connaître ses droits !
http://www.2011-annee-droits-patients.sante.gouv.fr/

 

Sa chronique des évènements santé.   

Bernard bonjour,

Il nous a rejoint, il se nomme Bernard Sancerni

Son profil : Consultant-facilitateur chez QUALIETYS
Accompagnement dans l'optimisation du circuit du médicament
Spécialiste des logiciels médicaux en Dialyse et Néphrologie

Bernard SANCERNI
Mobile : 06 13 97 29 40
Fax : 09 59 44 19 10 

Sa photo :

 Retrouver Bernard au fil de ses actus :

Le programme d’aide aux diabétiques de l’assurance maladie n’a pas été correctement évalué
http://www.atoute.org/n/article213.html

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Dialyse mortelle : le matériel médical saisi pour expertise

Le matériel saisi est utilisé par l'Association des insuffisants rénaux. / Photo DDM, illustration. Après le décès d'une septuagénaire au cours d'une dialyse, à Saint-Girons, le matériel concerné, propriété de l'Association des insuffisants rénaux a été saisi. Une enquête a été ouverte par le parquet de Foix.

Les investigations se poursuivent après le décès d'une septuagénaire au cours d'une dialyse, voici une dizaine de jours, à Saint-Girons.Le parquet travaille toujours dans le cadre d'une enquête préliminaire pour «homicide involontaire». «Les causes du décès sont désormais connues, commente Julie Sirère, procureur de la République, à Foix. Il s'agit d'une hémorragie importante, qui a entraîné la mort de la patiente. Désormais, nous nous attachons à comprendre ce qui s'est passé, en terme de fonctionnement de la machine, de respect des procédures. Mais nous avançons avec prudence. Rien ne permet de dire, à ce stade, s'il y a eu des manquements ou s'il existe des responsabilités pénales dans cette affaire».

Le matériel en cause, propriété de l'Association des insuffisants rénaux, a été provisoirement saisi, dans le cas où une expertise de la machine serait nécessaire. Dans le même temps, des auditions sont en cours auprès du personnel médical de l'association, qui encadre les dialyses, sous l'autorité d'un médecin. Les enquêteurs s'attachent notamment à expliquer comment l'un des tuyaux de l'appareil a pu se détacher au cours de la dialyse, ce qui aurait entraîné le décès de la malheureuse septuagénaire. En tout état de cause, l'enquête pourrait être longue, comme c'est souvent le cas en matière médicale.


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L'hôpital n'est pas concerné
Si le drame s'est noué dans les locaux du centre hospitalier, l'établissement de santé n'est pas directement concerné par l'enquête menée par la gendarmerie de Saint-Girons, à la demande du parquet de Foix, pour déterminer les causes du décès de cette patiente. En effet, le centre hospitalier de Saint-Girons ne fait que prêter des locaux à l'Association des Insuffisants Rénaux (AIR), qui y a installé depuis de nombreuses années son propre matériel, et fait intervenir des équipes médicales spécifiques, sous l'autorité d'un nephrologue venu d'un autre hôpital. C'est l'association qui dispose d'ailleurs de l'autorisation d'utiliser ce matériel de dialyse, et non le centre hospitalier du Couserans.

Source : la Dépêche du Midi, samedi 11 juin 2011

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FLASH ACTUS En bref ...

Les industries de santé constituent un secteur stratégique dont le poids économique et le potentiel de croissance sont considérables. Elles rassemblent le médicament humain et à usage vétérinaire (chiffre d'affaires de 52 milliards d'euros), le dispositif médical (chiffre d'affaires de 15,7 milliards d'euros) et le diagnostic in vitro (chiffre d'affaires de 1,7 milliard d'euros). La spécificité de la filière réside dans la diversité des quelque 900 entreprises qui la composent, avec aux côtés de grands groupes nationaux et internationaux un nombre très important de PME et d'ETI aux grandes potentialités de recherche et d'innovation

Bref : Médicaments : entre 13 000 et 34 000 morts chaque année

La nouvelle loi sur la sécurité du médicament permettra l’indemnisation des victimes du Mediator. Mais toujours pas des victimes, bien plus nombreuses, des effets secondaires des autres molécules. Pas assez médiatiques, sans doute… On ne cherche d’ailleurs pas à savoir avec exactitude combien de morts sont causées chaque année par les effets indésirables des médicaments...  

Au moins 150 000 malades tous les ans

Bref, le chiffre de 150 000 personnes rendues malades tous les ans par les médicaments est un minimum.

Pour ce qui concerne le nombre de décès, pourtant conséquences plus graves que les seules hospitalisations, il n’y a pas de chiffres officiels. La consultation de différentes sources fait apparaître des chiffres compris entre 13 000 et « 34 000 voire plus ».

Ainsi, la sénatrice Anne-Marie Payet, lors d’une audition parlementaire en 2005, a voulu savoir si l’Office national d´indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (Oniam) disposait de statistiques relatives à la survenance d´accidents médicamenteux en France. Elle a rappelé que « les chiffres les plus couramment avancés font état de 140 000 hospitalisations provoquées par des accidents médicamenteux et 13 000 décès avérés, sans compter les accidents bénins qui ne font pas l´objet d´une déclaration systématique ».

Ce à quoi le président de l’Oniam a répondu : « L’Oniam n´établit pas de statistiques particulières relatives aux accidents médicamenteux ».

Pour ce qui concerne le nombre de décès, pourtant conséquences plus graves que les seules hospitalisations, il n’y a pas de chiffres officiels. La consultation de différentes sources fait apparaître des chiffres compris entre 13 000 et « 34 000 voire plus ».   http://www.ouvertures.net/portail/l_id.asp?doc_id=562  

Bref :  Plus de la moitié des patients hémodialysés prennent régulièrement un médicament psycho-actif au moins, un patient sur trois un anxiolytique et un sur six un hypnotique, selon une étude présentée à la 13ème réunion commune de la Société francophone de dialyse et de la Société de néphrologie à Bordeaux, du 4 au 7 octobre 2011. http://www.infirmiers.com/actualites/actualites/les-hemodialyses-plus-grands-consommateurs-de-psychotropes.html

Bref : Droits des patients en 2011 : état des lieux :  http://www.infirmiers.com/profession-infirmiere/legislation/droits-des-patients-en-2011-etat-des-lieux.html et voir notre page : Droit des patients

Bref : La santé va coûter de plus en plus cher » - L'entretien de Jean-Luc Harousseau, dans Les Echos du 7 novembre 2011
Dans un long entretien, le président de la Haute Autorité de santé évoque le rôle de la HAS en matière de sécurité sanitaire des médicaments et l'avenir de cet organisme.
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0201719848195-la-sante-va-couter-de-plus-en-plus-cher-244914.php


Bref : 6 % des papiers présentés pour bénéficier de prestations sociales sont des faux - Le Figaro 11 novembre
Combien coûtent les fraudes à l'identité à la France ? Le Reso-Club, l'association française de prévention des fraudes qui regroupe aussi bien des banques que des entreprises ou des administrations, avance le montant de 20 milliards d'euros de préjudice chaque année rien que pour la fraude sociale, dont 17 milliards au détriment de l'Unedic. L'Élysée prépare un plan d'action. Le chef de l'État doit se rendre à Bordeaux, mardi prochain, notamment dans une CAF, pour dévoiler une série de mesures visant à endiguer ce fléau.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/11/01016-20111111ARTFIG00533-l-explosion-des-faux-papiers-aggrave-la-fraude-sociale.php

Sécuriser le bon et juste usage et le bénéfice/risque, du médicament sur un malade rénale chronique terminal, notamment lorsque l'on change de pharmacien et qu'il modifie notre traitement initial par des génériques de son choix.

Bref : La qualité des génériques mise en cause pour la première fois
29/10/11 - La Tribune (26-10) annonce que "les autorités envisagent de dérembourser des copies de médicaments responsables d'allergies. Une telle décision pourrait rester un cas isolé", précise toutefois le journal qui revient sur une étude d'experts de la Commission de la transparence réalisée cet été. Ils "ont réévalué les produits à base de mébévérine, utilisés contre les troubles intestinaux". 6 des 8 génériques ont eu un SMR jugé "insuffisant" et sont donc voués au déremboursement. Les 6 médicaments incluent des "excipients à effets notoires susceptibles de provoquer des réactions allergiques".
La Tribune explique que "les excipients incriminés (huiles d'arachide, de soja et lécithine de soja) sont présents dans de nombreux aliments. Mais selon l'Afssaps, ils peuvent entraîner des "effets indésirables graves". Problème : "la réévaluation de la mébévérine qui a permis de séparer bons et mauvais génériques, s'est faite presque par hasard". Pour le président de la Commission de la transparence, "c'est une première". La réévaluation est intervenue uniquement en raison de la radiation du médicament original sur demande de son fabricant qui le jugeait pas assez rentable. 90 % des génériques ne passent pas par la commission, souligne le journal qui ajoute que, selon Philippe Gaertner, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, "seuls les plus anciens [génériques] contiennent encore des excipients à effets notoires différents de ceux du médicament original".
La Tribune précise cependant que "chez les grands génériqueurs, il n'est pas rare qu'un quart de la gamme, soit plusieurs dizaines de références, pose ainsi question".
Depuis quelques mois, les officinaux ont des difficultés pour substituer les génériques. Sur le mois de septembre, le taux de substitution serait passé en dessous de 70 %, alors que l'objectif pour 2011 est de 80 % et que le ministre de la Santé souhaite l'augmenter de 5 points en 2012, souligne la newsletter de Celtinews du 28 octobre 2011. La lettre cite les différents facteurs pouvant entraîner une baisse de la substitution et ceux qui, au contraire, la favorisent, se basant sur une étude de Smart Pharma Consulting, présentée en mai dernier.
Enfin, le Gemme (Générique, même médicament) s'adresse à l'Assurance maladie pour obtenir la publication immédiate de l'étude de la CNAMTS sur l'impact de la mention « Non substituable » sur le taux de recul de la substitution. L'association qui regroupe 10 laboratoires de médicaments génériques, estime que "tout retard supplémentaire dans la mise en œuvre de mesures correctives serait incompréhensible. En effet, la perte de 7 points de substitution représente 180 millions d'euros d'économies perdues".
Lors de la première séance de discussion du PLFSS, le 26 octobre, la secrétaire d'Etat Nora BERRA a déclaré que le prix du médicament générique allait être fixé à 40 % du princeps contre 45 % actuellement, et que les mécanismes de TFR allaient être renforcés pour augmenter la pénétration des génériques.
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http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/20111026trib000659482/medicaments-la-qualite-des-generiques-contestee.html
> Génériques : les freins à la substitution - Celtinews du 28 octobre 2011
http://www.celtipharm.com/Default.aspx?TabId=259  

Annuaire des professionnels de santé - Laboratoire d'analyses de biologie médicale  http://www.le-guide-sante.org/Annuaire/r4-Labos.html

Bref : Les insuffisants rénaux chroniques terminaux en terme d'efficacité et de sécurité sanitaire seront prudents. Ils n'utiliseront pour traiter leur maladie rénale un médicament générique que lorsque son coût avéré sera moindre que la molécuile princeps (d'origine équivalente, sinon aucune raison de changer). De plus on validera avec son médecin référent le choix du générique remplacé directement par chaque pharmacien, parmi un nombre trop important de génériques (générique parfois méconnu du médecin lui-même mais qui assure la marge du pharmacien).

Le patient peut refuser la substitution à ses frais, sinon c'est le médecin qui devra ajoutera sur son ordonnance une mention écrite de sa main précisant le ou les médicaments prescrits non substituables ou le générique tout à fait équivalent à une spécialité de référence que lui préconise et dont il prend la responsabilité. Le risque de mélanger (à chaque nouveau générique) son traitement en ne reconnaissant pas les nombreux médicaments (interférants entre eux) pris dans la journée, avec une dose plus ou moins égale au princeps prescrits par le médecin, peut conduire quelque fois à des problèmes de santé au malade chronique qui a bien adhéré à son traitement et le médecin n'est responsable que de ce qu'il a prescrit et non du choix de substitution fait par le pharmacien. Bien évidemment on ne saurait remplacer un médicament de son traitement par un achat fait via Internet et non chez le pharmacien.

Le médecin peut prescrire un médicament hors AMM (notamment les protocoles thérapeutiques temporaires PTT), mais sous sa responsabilité. Il n'a pas de susbstitution possible pour les biosamilaires.

On peut regretter, nous qui ingurgitons chaque jour des médicaments au principe actif puissant, que nous n'ayons pas accès à un Vidal du médicament adapté pour comprendre les choix fait de molécules simmilaires par le pharmacien, ni au prix exact et variable de nos coktails journaliers de médicaments pour comparer l'économie réelle réalisée, afin que ce ne soit pas au détriment de notre santé. Notamment si l'on veut réellement rétablir notre confiance dans le système de santé. 

Ligue Rein et Santé sur Facebook également page ouverte Ligue Rein et Santé

Les reins des organes vitaux : http://svt.site2.ac-strasbourg.fr/index.php?option=com_flexicontent&view=items&cid=51:ressources-pedagogiques&id=204:les-reins-des-organes-vitaux&Itemid=84

ATTENTION. Grosse inquiétude sur les ruptures de stock de médicaments en pharmacie (diabète, IRCT, renouveller votre ordonnance bien avant la fin de votre traitement mensuel).

Guide Ameli
06/07/11 - Le portail Ameli de l'Assurance maladie a depuis peu un concurrent, découvert par hasard sur Google : "Ameli - Guide assurance maladie". "Guide Ameli est un blog consacré aux prestations de l'assurance maladie. Ce guide vous permet de connaître vos droits et démarches afin de mieux communiquer avec l'assurance maladie et bénéficier de meilleurs remboursements et prises en charge en cas de maladie, maternité, accident de travail et maladie professionnelle", peut-on lire dans la rubrique "A propos". Ouvert en mars 2011, il propose seulement quelques dizaines d'articles d'actualité et des rubriques qui restent en construction. Pas sûr que la CNAMTS apprécie. A suivre.
>
http://www.guide-ameli.com  

Bibliographie : La santé aux urgences - Serez-vous encore soignés demain ?

ATTENTION mise en garde et prudence  : on ne donne pas n'importe quel médicament générique à un transplanté rénal, et encore moins pour vos immusuppresseurs. Parlez en avec votre médecin transplanteur.